. (Sous la direction de la section de Cuesmes - Régionale de Mons/Borinage) .
6 janv. 2017
3 nov. 2016
Baromètre socio-économique 2016 (document FGTB)
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27 oct. 2016
Emission REGARDS (FGTB): Tentative d'évasion (fiscale)
Plus forts que les Panama Papers et les Bahamas Leaks !
Dans cette nouvelle émission «Regards», Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et David Leloup démontent les rouages de l’évasion fiscale et ses enjeux politiques. Depuis les plages paradisiaques des îles Caïman jusqu'au cœur de nos Etats où s'organise la fraude à grande échelle, ils mettent en lumière le cynisme et la cupidité des plus riches, mobilisés pour accumuler toujours plus d'argent... sur le dos des peuples.
Rencontre avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues, autour de leur nouveau livre, «Tentative d'évasion (fiscale)», paru aux Editions Zones-La Découverte, et David Leloup, journaliste indépendant et réalisateur du film «L'homme qui voulait détruire le secret bancaire» (A Leak in Paradise).
Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG.
Réalisation: Yannick Bovy - Octobre 2016 - 29'30.
A voir également en ligne sur
www.fgtb-wallonne.be et www.cepag.be
Dans cette nouvelle émission «Regards», Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et David Leloup démontent les rouages de l’évasion fiscale et ses enjeux politiques. Depuis les plages paradisiaques des îles Caïman jusqu'au cœur de nos Etats où s'organise la fraude à grande échelle, ils mettent en lumière le cynisme et la cupidité des plus riches, mobilisés pour accumuler toujours plus d'argent... sur le dos des peuples.
Rencontre avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues, autour de leur nouveau livre, «Tentative d'évasion (fiscale)», paru aux Editions Zones-La Découverte, et David Leloup, journaliste indépendant et réalisateur du film «L'homme qui voulait détruire le secret bancaire» (A Leak in Paradise).
Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG.
Réalisation: Yannick Bovy - Octobre 2016 - 29'30.
A voir également en ligne sur
www.fgtb-wallonne.be et www.cepag.be
17 oct. 2016
Communiqué de presse de la CGSP à propos des mesures gouvernementales contre les cheminots
Bruxelles, le 17 octobre 2016
CENTRALE GENERALE
DES
SERVICES
PUBLICS
Secteur
CHEMINOTS
Place Fontainas, 9-11
1000 BRUXELLES
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Secrétariat National de la CGSP Cheminots
s’est réuni ce lundi 17 octobre 2016.
A cette occasion, il a examiné l’ensemble des
mesures budgétaires décrétées par le gouvernement.
La CGSP Cheminots déplore que celles-ci frappent,
une fois encore, l’ensemble du monde du travail au travers de décisions touchant
les soins de santé, les pensions, les chômeurs, la flexibilité du travail ou la
modération salariale.
La CGSP Cheminots a particulièrement examiné,
la mesure visant la réforme du régime de pension du personnel roulant de la
SNCB.
La CGSP Cheminots exprime sa totale
opposition à la mise en vigueur de cette règle.
La CGSP souligne que, d’une part, l’application de cette disposition
constitue une attaque frontale contre le régime des pensions du personnel
roulant. Mais d’autre part, elle va entraîner, à court terme de graves
problèmes opérationnels et de sécurité.
En effet, dans un contexte où l’attrition est
telle que plus de 55% du personnel sera parti à la retraite au cours des 10
prochaines années, cette initiative risque d’anticiper le mouvement des départs,
qui ne sera pas compensé par des recrutements suffisants tant les métiers du
rail manquent d’attractivité.
A titre d’information, au 01/07/2016, le
déficit de recrutement à la SNCB était de 673 ETP en-dessous des besoins
budgétés.
De plus, le report de l’âge du départ à la
retraite à 63 ans ne permet pas de contribuer au maintien de la vigilance et de
la qualité de sécurité imposée au personnel roulant.
Au-delà, la CGSP Cheminots est scandalisée
par la méthode à la « hussarde » choisie par le gouvernement.
Elle condamne avec force et détermination une
mesure prise unilatéralement, sans aucune concertation, qui frappe de plein
fouet une catégorie de cheminots alors que tous les critères de pénibilité pour l’intégralité des métiers n’ont
pas encore été déterminés et mis en œuvre, dans le cadre de la définition de
ceux-ci par le Comité National des Pensions.
De plus, les choix budgétaires du
gouvernement imposent d’autres décisions qui frappent l’ensemble des cheminots telles, entres autres, la suppression de la pension pour inaptitude physique
ou la disparition des tantièmes préférentiels.
En juillet 2015, la seule CGSP Cheminots
avait refusé de soutenir la proposition organisant le transfert de la gestion
des pensions de HR Rail vers le SdPSP.
Et ce malgré l’engagement, à l’époque, du
Gouvernement à ne pas modifier le statut préférentiel du personnel roulant visé
à l’article 88 de la loi du 28 décembre 2011 portant des dispositions diverses
: droit à la pension anticipée à partir de 55 ans moyennant 30 années de
services effectifs comme personnel roulant.
Les réformes décidées dans le cadre du budget
2017, nous donnent malheureusement raison.
Aujourd’hui, les mensonges et les impostures
du Gouvernement sont révélés au grand jour et sanctionnent gravement tous les
cheminots.
Dans ces conditions, la CGSP Cheminots a
décidé, d’une part, d’appeler l’ensemble
des cheminots à la mobilisation et, d’autre part, de préparer un plan
d’actions structuré dont les modalités et objectifs seront définis lors du
Bureau Exécutif National prévu le 27
octobre 2016.
Personne de
contact :
Pierre
LEJEUNE – Secrétaire National CGSP Cheminots – 0477/526316
11 oct. 2016
Le coup de blues du père François
Communiqué du secrétariat national
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que Francois Bellot est plutôt discret depuis sa prise de fonction, en avril 2016, comme ministre de la mobilité.
Le ton tranche en comparaison avec le style Galant qui se distinguait par un souci permanent de médiatisation, mais aussi et surtout, par une communication aussi maladroite que provocante.
Cependant, cette discrétion n'occulte certainement pas la détermination à poursuivre les mêmes objectifs imposés par la déclaration gouvernementale qui fixe le cap à droite toute !
Ainsi, le père François a profité de la torpeur estivale pour sortir une "loi qui porte des dispositions diverses en matière de mobilité".
En matière de mobilité, cette loi prévoit la création d'une cellule d'investissements et la désignation d'administrateurs indépendants au sein des conseils d'administration.
Pas sûr que ce soient là les mesures attendues prioritairement par les usagers du rail en vue d'améliorer la mobilité ferroviaire.
Complémentairement, il annonce en juillet dernier, un investissement d'un milliard d'euros dans le rail, notamment pour le RER. Il s'agit, selon lui, d'un "investissement public productif", en plus de ce qui était prévu ou prévisible dans le traditionnel plan d'investissements.
En instaurant cette mesure, François Bellot vient gonfler l'endettement global des chemins de fer belges, dont la santé financière n'est pas la première vertu.
Cette initiative vient s'ajouter à l'austérité imposée par le gouvernement Michel qui prive les chemins de fer belges de 3 milliards € sur la durée de la législature.
Mais la loi du 3 août 2016 comportent d'autres éléments qui s'articulent essentiellement autours des modifications intervenues dans l'organisation du dialogue social au sein des chemins de fer belges.
D'une part, elle instaure le principe de l'organisation d'élections sociales à partir de 2018 et, d'autre part, sans attendre l'échéance de celles-ci, elle en présuppose les résultats, puisqu'elle impose immédiatement une organisation représentative, le SLFP, au sein de certains organes paritaires.
La CGSP n'est pas à priori opposée à l'organisation d'élections sociales.
Cependant, nous souhaitons que, dans la perspective de leur mise en place, un cadre statutaire et réglementaire soit mis en place et négocié paritairement.
A cet égard, nous déplorons le phasage décrèté par le cabinet Bellot qui impose que les élections sociales se déroulent pour la première fois en 2018 et ensuite tous les 4 ans à partir de 2024.
Nous dénonçons cette chronologie qui est en opposition avec les dispositions légales en vigueur.
De plus, la loi précise que si la majorité des deux tiers des voix exprimées n’est pas atteinte au sein de la Commission paritaire nationale au plus tard le 31 décembre 2016, ce sera le Roi qui déterminera par arrêté délibéré en Conseil des ministres, la procédure électorale, la procédure préliminaire ainsi que le nombre de mandats disponibles.
La loi prévoit l'organisation des élections sociales mais est muette quant à leur financement.
Aujourd'hui, HR Rail perçoit une subvention de 1.200.000€ pour l'exécution de sa mission principale, l'organisation du dialogue social.
Nous savons que cette enveloppe ne sera pas suffisante pour assumer le coût qui sera génèré par la mise en œuvre des modalités relatives aux élections sociales.
Sans attendre l'issue des élections sociales, le père Francois n'a pas pu résister à ses envies de faire plaisir à ses bleuâtres amis, en leur offrant dès à présent, sans aucune formalité ni contrainte, mais surtout en dépit de leur réelle représentativité( à peine 3% !) au sein des chemins de fer belges, des mandats d'effectifs et de suppléants ou d'observateurs au sein d'une série d'organes paritaires nationaux ( s/commission paritaire nationale, commission nationale PPT,...).
Le cabinet Bellot reste sourd à nos arguments et maintient le cap en la matière.
Ces agissements démontrent clairement que les ambitions du ministre sont plus d'ordre idéologique que démocratique.
Un groupe de travail spécifique aux élections sociales a été mis en place par HR Rail, il s'est réuni pour la première fois le 27 septembre.
L'objectif de celui-ci est d'adapter, en vertu de la loi Bellot, la composition des organes paritaires et de fixer un cadre statutaire pour les modalités de mise en œuvre et d'organisation des élections sociales.
Nous y participons en défendant avec conviction nos valeurs car nous ne souhaitons pas que la démocratie syndicale soit bradée au nom de l'idéologie libérale.
Dans ce dossier, une chose est sûre, le coup de blues du père Francois impose le service garanti maximum au SLFP....
Pierre LEJEUNE
Secrétaire National
CGSP Cheminots
0477/526316
Le coup de blues du père François
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que Francois Bellot est plutôt discret depuis sa prise de fonction, en avril 2016, comme ministre de la mobilité.
Le ton tranche en comparaison avec le style Galant qui se distinguait par un souci permanent de médiatisation, mais aussi et surtout, par une communication aussi maladroite que provocante.
Cependant, cette discrétion n'occulte certainement pas la détermination à poursuivre les mêmes objectifs imposés par la déclaration gouvernementale qui fixe le cap à droite toute !
Ainsi, le père François a profité de la torpeur estivale pour sortir une "loi qui porte des dispositions diverses en matière de mobilité".
En matière de mobilité, cette loi prévoit la création d'une cellule d'investissements et la désignation d'administrateurs indépendants au sein des conseils d'administration.
Pas sûr que ce soient là les mesures attendues prioritairement par les usagers du rail en vue d'améliorer la mobilité ferroviaire.
Complémentairement, il annonce en juillet dernier, un investissement d'un milliard d'euros dans le rail, notamment pour le RER. Il s'agit, selon lui, d'un "investissement public productif", en plus de ce qui était prévu ou prévisible dans le traditionnel plan d'investissements.
En instaurant cette mesure, François Bellot vient gonfler l'endettement global des chemins de fer belges, dont la santé financière n'est pas la première vertu.
Cette initiative vient s'ajouter à l'austérité imposée par le gouvernement Michel qui prive les chemins de fer belges de 3 milliards € sur la durée de la législature.
Mais la loi du 3 août 2016 comportent d'autres éléments qui s'articulent essentiellement autours des modifications intervenues dans l'organisation du dialogue social au sein des chemins de fer belges.
D'une part, elle instaure le principe de l'organisation d'élections sociales à partir de 2018 et, d'autre part, sans attendre l'échéance de celles-ci, elle en présuppose les résultats, puisqu'elle impose immédiatement une organisation représentative, le SLFP, au sein de certains organes paritaires.
La CGSP n'est pas à priori opposée à l'organisation d'élections sociales.
Cependant, nous souhaitons que, dans la perspective de leur mise en place, un cadre statutaire et réglementaire soit mis en place et négocié paritairement.
A cet égard, nous déplorons le phasage décrèté par le cabinet Bellot qui impose que les élections sociales se déroulent pour la première fois en 2018 et ensuite tous les 4 ans à partir de 2024.
Nous dénonçons cette chronologie qui est en opposition avec les dispositions légales en vigueur.
De plus, la loi précise que si la majorité des deux tiers des voix exprimées n’est pas atteinte au sein de la Commission paritaire nationale au plus tard le 31 décembre 2016, ce sera le Roi qui déterminera par arrêté délibéré en Conseil des ministres, la procédure électorale, la procédure préliminaire ainsi que le nombre de mandats disponibles.
La loi prévoit l'organisation des élections sociales mais est muette quant à leur financement.
Aujourd'hui, HR Rail perçoit une subvention de 1.200.000€ pour l'exécution de sa mission principale, l'organisation du dialogue social.
Nous savons que cette enveloppe ne sera pas suffisante pour assumer le coût qui sera génèré par la mise en œuvre des modalités relatives aux élections sociales.
Sans attendre l'issue des élections sociales, le père Francois n'a pas pu résister à ses envies de faire plaisir à ses bleuâtres amis, en leur offrant dès à présent, sans aucune formalité ni contrainte, mais surtout en dépit de leur réelle représentativité( à peine 3% !) au sein des chemins de fer belges, des mandats d'effectifs et de suppléants ou d'observateurs au sein d'une série d'organes paritaires nationaux ( s/commission paritaire nationale, commission nationale PPT,...).
Le cabinet Bellot reste sourd à nos arguments et maintient le cap en la matière.
Ces agissements démontrent clairement que les ambitions du ministre sont plus d'ordre idéologique que démocratique.
Un groupe de travail spécifique aux élections sociales a été mis en place par HR Rail, il s'est réuni pour la première fois le 27 septembre.
L'objectif de celui-ci est d'adapter, en vertu de la loi Bellot, la composition des organes paritaires et de fixer un cadre statutaire pour les modalités de mise en œuvre et d'organisation des élections sociales.
Nous y participons en défendant avec conviction nos valeurs car nous ne souhaitons pas que la démocratie syndicale soit bradée au nom de l'idéologie libérale.
Dans ce dossier, une chose est sûre, le coup de blues du père Francois impose le service garanti maximum au SLFP....
Pierre LEJEUNE
Secrétaire National
CGSP Cheminots
0477/526316
23 sept. 2016
Manifestation nationale et interprofessionnelle en front commun syndical à Bruxelles le 29 septembre
Le gouvernement Michel fête ses deux ans, et ce n'est pas un joyeux anniversaire!
C'est sous ce slogan que les organisations syndicales manifesteront en front commun, tous secteurs confondus, à Bruxelles ce jeudi 29 septembre.
Parmi les motivations de cette action, le désastre social occasionné par ce gouvernement de droite "dure".
Il faut que cette 'boucherie' cesse, d'où l'importance d'être présents, très nombreux à cette manifestation. Nous ne sommes pas des animaux que l'on mène à l'abattoir sans broncher, nous devons le faire savoir!
Soyons dans la rue, tous ensemble, à Bruxelles, ce 29 septembre.
Cette manifestation DOIT être un grand succès!
Les cheminots non-assujettis au roulage des trains sont couverts par un préavis de grève.
Les cheminots se donneront rendez-vous près du centre médical à Bruxelles nord vers 10h30'.
22 sept. 2016
Revoir l'émission sur la SNCB dans "questions à la une"
Ce mercredi 21 septembre, la RTBf diffusait un reportage analytique sur les chemins de fer belges dans son émission "questions à la une".
Le lien ci-dessous vous permet de revoir (ou de voir si vous l'avez manqué lors de son passage) cette émission. Notez toutefois que la SNCB est le deuxième sujet de l'émission, la première partie ayant pour sujet les déchets wallons, vous pouvez donc avancer la vidéo et regarder à partir de la 36ème minute.
Naturellement, les intervenants interviewés dans ce reportage sont issus de tous bords, tant politiques, que des navetteurs, de la direction, ou des syndicats. Et donc il vaut mieux faire preuve de discernement, la vision la plus réaliste des problèmes de gestion ferroviaires étant celle des syndicats, bien entendu. Par contre on pourrait éventuellement douter de la vision des intervenants "en col blanc", qui eux en tant que gestionnaires ou ministres, n'ont jamais mis leurs mains "dans le cambouis", selon l'expression.
http://www.rtbf.be/auvio/detail_questions-a-la-une?id=2143096
2. SNCB : espérer un miracle ?
Restrictions budgétaires, grèves sauvages, démission de son CEO et même de sa ministre de tutelle, accident mortel ... 2016 restera sans doute comme une année charnière pour le groupe SNCB. Tous ces évènements sont survenus alors que l'équipe de Questions à la Une enquêtait précisément sur le fonctionnement du groupe SNCB !
Pourquoi les trains sont-ils plus en retard aujourd'hui qu'hier ? Pourquoi le climat social est aussi exécrable au sein du groupe ? Quel impact les mesures d'économies imposées par le gouvernement auront-elles sur l'avenir du groupe et ses usagers ? Notre équipe est partie à la rencontre de nombreux acteurs du rail. Tous se sont exprimés sans tabou sur le pourquoi des ratés du groupe SNCB, sur un manque de vision à long terme, sur les responsabilités d'un système finalement tellement belgo-belge !
Une enquête de Hervé de Ghellinck et Stéphanie De Smedt
15 sept. 2016
COMMUNIQUE DE PRESSE: Service minimum au sein des chemins de fer belges – Le ministre Bellot est sur la mauvaise voie
Bruxelles, le 15 septembre 2016
CENTRALE GENERALE
DES
SERVICES
PUBLICS
Secteur
CHEMINOTS
Place Fontainas, 9-11
1000 BRUXELLES
COMMUNIQUE DE PRESSE
Service minimum au sein des chemins de fer
belges –
Le ministre Bellot est sur la mauvaise voie
La CGSP Cheminots a pris connaissance des
projets du ministre de la mobilité
François Bellot visant à introduire un service minimum au sein des
chemins de fer belges.
La CGSP Cheminots les considère comme
impraticables, improductifs, antisociaux et contraires au respect du droit de
grève.
Le Ministre Bellot est placé face à deux
contradictions, soit l’instauration d’un service minimum qui respecte le droit
de grève, soit c’est un service minimum qui bafoue le droit de grève et n’apporte
que des garanties théoriques de sécurité.
Pour la CGSP Cheminots, dans un cas comme
dans l’autre, ces mesures s’appliqueront au détriment de l’usager, du
travailleur et du citoyen en général, et ne généreront que désordre, insécurité
et mécontentement.
Selon la CGSP Cheminots aucune de ces options
ne constitue une réponse pertinente et ressortent davantage de l’idéologie que
du souci du bien-être général.
La CGSP Cheminots prend note que la
réquisition du personnel des chemins de fer n’est plus envisagée.
Il s’agit d’une impossibilité prévue par le
prescrit européen et la législation belge qui ne prévoient pas que les chemins
de fer entrent dans les conditions fixées pour l’exercice des services
essentiels.
Les plans du ministre projettent aussi que les membres du personnel
des catégories opérationnelles (lesquelles ?) doivent informer leur
hiérarchie 72h avant le commencement d’une grève, de leur souhait de
travailler.
La CGSP Cheminots craint que cette initiative
soit soumise à des intimidations qui seraient en contradiction avec le respect
du droit de grève.
La CGSP Cheminots dénonce ce projet dont le seul souci n’est pas d’améliorer les transports pour les
usagers.
Son seul objectif est de rendre plus
difficile l’exercice du droit de grève.
Ce projet est inutile et dangereux car il
mettra autant en péril la sécurité des travailleurs que celle des voyageurs.
Il n’est pas certain que ce soit ce que les
usagers demandent en priorité, leurs soucis principaux allant à la qualité du
service, la ponctualité et la fréquence.
Et puis, que l’on ne s’y trompe pas, les
usagers, la droite libérale s’en moque éperdument. Ceux qui semblent vouloir
défendre si intensément les usagers, sont les mêmes qui depuis des années
mènent un combat idéologique afin que nous renoncions à cette notion d’usagers
d’un service public, au profit de celle de « clients ».
Ce qui les intéresse, c’est la recherche de
la rentabilité économique, pas l’utilité sociale pour tous.
La droite se comporte comme si elle était
démunie face aux conflits sociaux. Or, elle dispose déjà d’un arsenal de
méthodes dont elle use et abuse, les recours par voie de requêtes devant les
tribunaux en cas de conflits collectifs en constituent une belle illustration
A la CGSP « Cheminots », nous sommes
convaincus que la prévention des
conflits, doit impérativement passer par un dialogue social de qualité.
Personne de
contact :
Pierre
LEJEUNE – Secrétaire National CGSP Cheminots – 0477/526316
7 sept. 2016
Campagne contre le "one man care"
La CGSP Cheminots, avec le soutien de l'ETF, s'oppose au "one man car", c'est-à-dire la suppression des accompagnateurs de trains sur certaines lignes. Une distribution de flyers sera effectuée auprès des voyageurs. Un article concernant cette campagne est publié dans le n° de septembre de votre mensuel "la tribune" téléchargeable à partir de ce blog.
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